mardi 7 décembre 2021

Grotte aux fées

 4 et 5 dec dans le GARD (sortie club et CDC31) 

Participants : Quentin, Melanie, Didier L, Pascal T, Agnes, Franck, Marie, Jeff, Martine, Hugo et Didier M.

En remplacement de la Pierre St Martin, le WE est reporté dans le GARD dû aux importantes chutes de neige.










Nous démarrons le plus tôt possible le vendredi soir pour 3h40 de voiture jusqu'au gîte de St- André-de -Roquepertuis.
Le gîte est très confortable. Nous sommes logés dans des petites cellules de une place, avec lumière, prise et rideau. Telle une ruche de 12 places, chacun se loge dans son trou.
Samedi matin après 20 mn de route,  c'est avec le beau temps que nous atteignons la doline d'entrée de Grégoire pour traverser et sortir à la grotte "aux Fees" (double porches au ras de la Cèze).
La doline d'entrée demande des manipulations très techniques de cordes et de la finesse pour équiper les mains courantes. En effet, l'entrée se trouve sur la paroi à l'opposé de la descente dont le fond, tel un terrier,  s'ouvre sur un P80.
Il faudra installer sur les 2 premières verticales, des MC rappelables.
La jonction dans les Fées est franchie par une escalade de 15 m équipée de barreaux et d'une corde en place. Franck nous installe quand même une corde pour monter sur bloqueurs.
Après des montées et des descentes dont certaines équipées, et des MC aériennes et glissantes, nous arrivons dans le méandre final d'au moins 25 m de long qu'il faut équiper également sur MC "casse bras", la rivière calme passant à quelques mètres en dessous.  Bravo au premier de cordée et ... à celui qui déséquipe. Après 7 heures, nous contemplons depuis l'intérieur les superbes sections des galeries de sortie et de la rivière qui alimente une partie la Cèze.










Le sentier du retour  étroit et à bonne hauteur au-dessus de la rivière rejoint le chemin des voitures . Il fait nuit, froid mais beau temps.
Dimanche : visite de "l'Aven ARMEDIA"
Nous partons du gîte à 10H00 pour 30 mn d'approche en voiture.
Le gel sauproudre de blanc la garrigue et le ciel est clair. Il fait beau et froid.
Apres un boyau descendant, au bas d'un puits de 40 m, une salle cache d'énormes volumes de cristaux de calcite blanche et jaune, tres pures. Un enchantement pour les yeux.
La verticale équipée de 5 fractionnements, s'avère laborieuse dans les 2 sens pour les moins techniques. Ce qu' il prouve qu'il vaut mieux ne pas louper les  entraînements quand il y en a ...pour permettre d'être autonome et de se régaler...


 

mercredi 1 décembre 2021

Darrière de gypse d'Arignac.

Dimanche 28 novembre - Participants : Didier, Stéphanie, Quentin, Mélanie, Pascal et Agnès.









RDV à 9H30 pour Arignac juste avant Tarascon.On nous a indiqué 2 entrées situées l'une à 30 m de la voiture et l'autre à 3 minutes. J'ai un descriptif d'une spéléo de l'Ariège et une corde de 15 m.
Il neige et il fait bien froid.
Nous pénétrons dans l'entrée la plus haute et sentons déjà la chaleur due à la différence de température. Un beau morceau mauve d'Anhydrite est posé sur le côté et nous découvrirons tout le long de beaux gisements mauve, du talc vert, des pyrites de fer incrustées et d'autres petits dépôts dorés que nous ne savons pas reconnaître.








Le gypse est une roche évaporitique et se décolle de la paroi comme des croutes blanches qui tombent au sol. De gros blocs gisent sur le sol plat de cette carrière, tombés après la fin de l'exploitation. Malgré des flèches, nous tournons en rond car les galeries creusées par l'homme se développant sur quelques km n'ont pas la logique du creusement karstique. De cette entrée nous accédons par une échelle (3 m d'escalade pour l'atteindre) aux étages supérieurs. Il est possible d'atteindre les galeries inférieures par un passage sans corde que nous n'avons pas repéré. Ces dernières sont  noyées et présentent de nombreux lacs;
La deuxième entrée présente des carrières aussi hautes (près de 25 mètres de haut) séparées par des gros piliers et un puits à équiper pour passer dans l'étage inférieur. Malheureusement, la corde est trop courte. Il est 16H30 et nous décidons de rentrer. Nous y reviendrons.

 

mercredi 24 novembre 2021

Entrainement falaise de Belbèze

Dimanche 21 nov : RDV 10H  (carrière de Belbèze 31)

Sortie entrainement partagée avec tous les clubs du CDS31
Participants : Airbus, Cagire, Epia, SMSP, GST avec 16 personnes au total.











Les carrières de Belbèze proposent un site original (à l'abri et au jour) pour des entraînements techniques. Elles permettent de réaliser des équipements essentiellement en plafond avec des verticales allant de 3 à 8 mètres de haut. Nous avons pu installer un rappel guidé sur tyrolienne, des passages de déviation et de fractionnement, plusieurs cordes à bonne hauteur pour apprendre ou revoir le passage de nœud et les conversions. Les mains courantes aériennes ont permis d'utiliser le matériel personnel afin d'éviter de passer en force certaines configurations. Équipement à partir de 10H00 et déséquipement dès 16H00. Nous avons eu très beau temps mais les températures commencent à baisser. Pluie sur le trajet du retour.

 

lundi 8 novembre 2021

Sortie Spéléo 7 nov à Peillot (09).

Participants : Audrey, Quentin, Melanie, Pascal et Agnes.

Objectif : le fond de la galerie de 400M.
Nous arrivons vers 11H30 dans la doline d'entrée que nous équipons pour etre tranquille (C35). Après l'équipement de la la longue main courante aérienne qui permet d'atteindre la grande salle d'entrée par un P15 (C35)  nous filons vers la rivière  par les étages fossiles. D'abord, descendre les concrétions sur via cordata, passer au bord du P50 (MC), remonter une corde à nœuds, monter les grands éboulis de la salle suivante ( a noter le ciegre blanc dans la petite salle a gauche), atteindre  la "salles du pilier rouge", descendre les blocs en passant par la  "boîte aux lettres" ( corde de 6 m à poser) , remonter en face pour atteindre une nouvelle grande salle et emprunter au bout, la main courante descendante jusqu' à la "galerie du métro". Quelques petites formations de gypse sont  à noter ici et nous mangeons au-dessus du siphon au bas d'une petite descente de 5 m qui finalise cette galerie en forme de tunnel (corde de 15 m) . La suite se poursuit par un court passage étroit qui débouche dans un méandre perpendiculaire. En remontant, il faut prendre rapidement une une banquette à droite (excentriques en plafond) et ramper pour trouver la porte des 400M, sèche en ce moment. Il faut descendre une coulée de calcite pour retrouver la rivière sans y descendre et passons sur des blocs, une vire, une diaclase et rejoignons les grandes salles. Le passage dit "en Z" ralentit la progression et une nouvelle verticale est à équiper. (Toboggan de 15 M). De l'eau est présente et alimente de jolis gours et coulées de calcite. Rapidement, il faut passer au bord des dépôts de marne qui nous rappelle que la rivière n'est pas loin dessous. Arrêt sur le "Pas du fou"  que nous ne franchissons pas car les amarrages  sont douteux ( diaclase de 4 m de profondeur à franchir en MC). Il resterait 15 minutes de galerie confortable à parcourir pour tomber sur un abaissement qui donne accès à la tres grande salle terminale. Nous faisons demi-tour sans rencontrer de problème et sortons à 17H30. Nous rencontrons la pluie sur le retour en voiture. Nous avons pu profiter d'un tres beau temps pour rentrer et sortir au sec et rester propre !!!


 

Participation camp Courniou - (34)

Participants : Agnès et Pascal  du 30 octobre au 2 novembre puis Michel et Jean Marc sur la période du 2 au 5 novembre.

Samedi 20 : Nous sommes accueillis par Jean et Patrick et mangeons au gîte avant d'aller  fouiller la grotte du Galet.
Nous y allons à pied depuis le gîte (15 mn) . Jean fait la  topo pendant que Pascal perce des trous pour mettre des "fers" facilitant la descente d'un ressaut de 2 m surplombant. Suit rapidement un puits de 10 m (qu'il faut rééquiper) et qui mène au bas d'un méandre (fracture n°1) .
Une courte galerie perpendiculaire mène  à une grande salle constituée de blocs instables recouverts de dépôts de boue. On fouille mais c'est finalement l'itinéraire connu qui va etre la seule issue. Un laminoir bute sur des passages étroits dont un débouche par une lucarne à 3 m de sol dans une nouvelle diaclase . Serait-ce la meme que celle du puits de 10 m ?
On dirait que non. Des cordes seraient utiles pour visiter le méandre qui semble s'arrêter sur une salle de gros blocs en aval . L'amont  quant à lui revient sur le puits d'entrée. Pas de courant d'air franc.
Dimanche : objectif : aller ouvrir le shunt dans l'aval de la "Rivière Morte" en passant par les "Chataigners". En effet, dès que l'eau coule dans cette partie de la galerie, l'accès par le boyau au sol est noyé et stoppe la progression (8 mois dans l'année).  Après plus de 6 heures de séance d'agrandissement, un petit ponté rocheux barre l'accès au méandre  de jonction. Nous avons seulement ouvert la sortie sur 2 m sans passer le coude qui permet en ligne droite d'apercevoir le bout du shunt. Il faudra revenir. Nous repartons donc par les rampings et la boue typique de cette cavité.
Lundi : 5 objectifs pour l'amont de la "Rivière Morte".
Nous rentrons par le puits et la trémie d'entrée de la "Rivière Morte" et passons par les banquettes du dessus pour rejoindre un premier amont.
Objectif 1 : retirer le gros bloc qui barre le passage et qui a failli tomber sur Jean Marc lors d'une sortie précédente. (fait)
Objectif 2 : équiper la petite descente pour rejoindre la rivière. (fait)
Objectif 3 : ouvrir le passage qui permet de rejoindre le cheminement par l'actif , et point de l'extrême amont de ce réseau. (fait)
Objectif 4 : ouvrir le passage dans les blocs depuis ce point pour tenter de retrouver la rivière plus en amont. Nous arrivons à ouvrir un premier passage qui permet de déboucher derrière la paroi où se trouvent encore et toujours de gros blocs dans lequel se perd le petit courant d'air. A suivre ....
Nous rentrons au bout de 7 heures et passons outre le 5ème objectif qui devait confirmer la jonction entre 2 petites galeries et regagnons l'entrée de la cavité par les passages bas de l'actif (sec en cette période)
Mardi : Séance d'agrandissement de 2 trous en surface dans la forêt  qui laissent échapper de l'air quand les températures intérieures et extérieures sont très différentes. Pour le moment, peu d'espoir de suite. Avec le changement d'heure, la nuit commence à tomber. Il faut vite récupérer le matériel dispersé dans les feuilles de châtaigniers. Revenu d'une courte escapade pour prospecter plus haut, Christian me ramène un bouquet de thym frais.
Nous avons passé 3 nuits dans le gîte des spéléo de la SCMME de Courniou  avec douches, cheminée et  cuisine équipée. Les trous se trouvent tous entre 15 et 30 mn à pied (presque à plat) du gîte. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec quelques gouttes de pluie. Mardi soir nous avons croisé  Michel et Jean Marc arrivés de Toulouse avec des températures en chute libre. Les couleurs d'automne embrasent les paysages et des odeurs rappellent que la fin de l'année est là. Nous rentrons sur Blagnac.


 

jeudi 28 octobre 2021

Séjour Ardèche Toussaint

Participants : Michel et Jean-Marc

Arrivée mercredi soir pour la réunion du CA de l’ARSPAN

Jeudi : visite et contrôle de l’Aven de Noël, relevé des capteurs Co2 et oxygène, vérification balisage et équipements de progression, changement de quelques cordes.

Vendredi :  chantier désobstruction sur le plateau avec des spéléos locaux.

Samedi : dépollution en collaboration avec la mairie de Bidon d’un aven, le soir, réunion de l’Arspan salle municipale de Bidon

 

mardi 19 octobre 2021

Exercice Secours Départemental

Samedi 16- Octobre - Participant du club : Pascal, Agnes et Nicolas.

Au total 51 sauveteurs ont participé à cet exercice, dont 32 sauveteurs de la SSS 31 ; 11 pompiers du SDIS 31, 03 CRS de Lannemezan,1 militaire du PGHM de Luchon et 1 gendarme de la COB de Salies du Salat..
Lieu d'évacuation de la civière : Trou  Robert Vincent avec jonction au niveau du Pierre à -170 . (ARBAS 31) 
RDV 8H30 à Herran. Plusieurs équipes sont envoyées sur divers ateliers : pose du téléphone et du TPS, préparation de l'évacuation civière, point communication, navettes, equipement  progression du puits Noir et descente de la civière à vide, Equipe médicale.
La civière a démarré à 14h03 et est sortie à 18h01.
Malgré de nombreuses séances d'agrandissement, la civière ne passe pas la tête du puits de 27 m. Elle est redescendue au niveau du point chaud et la victime installée de nouveau pour passer le P12, R4 et P38 de sortie au-dessus.
Rangement et Débriefing à 20H00. Retour à Toulouse à 22h00.
Nous avons eu un temps magnifique et quelques cueilleurs de champignons pour nous encourager. L'exercice a été efficace malgré quelques soucis de transmission avec le TPS (pimprenelle).

 

mardi 5 octobre 2021

Traversée Louis - Bourusse

Samedi 2 octobre sortie  spéléo Louis-Bourusse massif Arbas

Participants : Mélanie, kevin, Manu, Pascal et Agnès
Rdv Blagnac à 9h00. Nous partons avec une seule voiture et rentrons dans le Louis à 11h30. Pascal se fait piquer par un bestiau  qui lui fait un œdème à la main et un trou noir. Le soir après analyse, il semblerait que ce soit un scolopendre qui aurait pu le mordre dans la partie où le chemin a disparu  dans les broussailles sur les 100 derniers mètres. 
L' objectif avec nos nouveaux et Manu est de traverser en sortant par Bourusse en passant par la "salle de la jonction" vers -200 ( étage 3 sur  5 au total)
La cheminée du trou Louis pose toujours problème avec des débutants qui n'ont pas la connaissance technique pour ne pas galérer. Pour Manu, c' est une révision de un an sans pratique. On y passera le temps qu'il faut car la spéléo c'est aussi ça. Arrivés en haut du puits Joseph, nous faisons un point pour évaluer si nous descendons plus bas ou si nous prenons la direction de la Méga Galerie en restant sur le premier étage fossile pour une traversée plus courte. Nous optons pour la descente. Donc, c'est parti pour le P60 et de la "salle de la Lune Vague". Avant de manger dans la "salle de la jonction", nous profitons du paysage "sous marin"  que nous offre la galerie d'accès tapissée de petites concrétions en forme de coraux.
Après le puits de la jonction, il n'y a plus de corde jusqu'à la base de Bourusse (-60m). Mais ce n'est pas pour autant moins physique : passages d'escalade et de boyaux, de laminoirs, de salles ... et de passages pas larges pour tomber dans la "salle du méat" et retrouver des grands volumes. Mélanie se faufile bien mais ses chaussures de montagne n'adhèrent pas correctement...c'est galère.
Les 3 puits de Bourusse posent quelques soucis en sortie.. mais nous sortons dans les bois de jour vers 19H ... juste assez pour commencer la remontée raide qui nous permet d'éviter une navette de voiture et de revenir à notre point de départ. En effet, cet itinéraire souterrain traverse la montagne de part en part, les 2 entrées étant à la même altitude.
Bonne sortie pour un seconde et pour une reprise....TPST : 7H30



 

lundi 4 octobre 2021

TROU DU VENT DU PEDROU - FORET DE BELESTA 09

DIMANCHE 03 OCTOBRE 2021 : Participant(e)s : Bénédicte et Jean , Stephanie et Didier.

Départ Léguevin => Clermont Le Fort => Bélesta => Col de la Croix des Morts.

A quelques dizaine de mètres du col , nous nous garons au niveau d'une piste sur la gauche, randonneurs, cueilleurs de champignons et chasseurs fréquentent les lieux. Il est midi.









Petite sortie aujourd'hui en comité réduit en vue d'une sortie club future pour une journée initiation . Pour Jean c'est une première et découverte du milieu souterrain , redécouverte pour Bénédicte après quelques années sans pratique.

Nous nous équipons , collation avec le taboulé et la bonne quiche cuisinée par Stéphanie, et nous partons sur la piste. Le chemin autrefois bien marqué est complétement invisible, avec les coupes forestières, absence de fréquentations, Covid ...

Selon mes souvenirs lointains et la trace du téléphone de Bénédicte, nous bartassons au milieu des ronces, blocs et petits abrupts, finalement au bout de 3/4 d'heure nous retrouvons la trace du sentier quasi diluée dans la végétation, puis l'entrée intermédiaire du Trou du Vent de Pedrou. Sans tarder j'équipe le P25 : vire et fractionnement à -5m, la pluie commence a se manifester. Bénédicte s'engage la première dans la descente, je rajoute au niveau du fractionnement une corde pour l'assurer en moulinette dans sa progression au descendeur. Puis c'est au tour de Jean qui se débrouille sans problème et selon le mème principe. J'équipe une seconde corde dans le puits, puis Stéphanie et moi clôturons la descente de ce beau puits.








En bas, nous prenons la branche du réseau Ouest a travers de belles salles concrétionnées et blanchâtres, passage d'une courte chatière et nous arrivons au bas du P. 15 de la seconde entrée. Nous rebroussons chemin, au passage nous observons quelques souris, nous repassons sous le P. 25 et continuons sur la branche Est du réseau, les volumes apparaissent + grands, toujours aussi riches au niveau concrétions, nous aboutissons a un beau volume final avec une belle orgue stalagmitique perchée.  Il est temps de retourner vers la sortie.

Au bas du P25, on s'équipe pour la remontée avec les explications techniques de progression aux bloqueurs, le puits commence à bien mouiller avec le redoublement de la pluie en surface. Bénédicte s’élance la première, je la suis et la rejoint au fractio, tout se passe sans difficulté, et la voici sortie du gouffre sous une belle averse, Jean remonte à son tour suivi de Stéphanie dans une ambiance bien humide et fraiche, pas de problèmes, tous 2 ressortent sous les gouttes d'eau abondantes. Je déséquipe sans trainer et nous repartons vers le parking, à travers le pseudo chemin où la végétation finit de nous tremper complétement. Arrivés a la voiture, nous retirons nos affaires gorgées d'eau et retrouvons les affaires sèches avec grand plaisir, la brume accroche bien la forêt et le paysage et il fait pas chaud .

Il est 17h30 quand nous repartons vers la plaine Toulousaine après cette belle sortie découverte.
 

Canyon de l'Artigues (09)

 JNSC : samedi 2 octobre - 5 participants









La météo était assez nébuleuse en début de semaine et il a fallu attendre que ça s'éclaircisse pour maintenir la sortie initialement prévue à 7 ou 8 pour finir à 5 le jour J et malheureusement sans présence féminine.
Donc il faisait très beau ce samedi 2 oct pour les JNSC! On s'est retrouvés au départ vers 10h comme prévu puis en piste vers le haut du canyon (en général on commence par le haut c'est pas comme ces abrutis de spéléos qui remontent des rivières alors que c'est vachement plus simple de les descendre).
L'équipe s'est équipée avant midi tout en grignotant au niveau de la passerelle sous le regard du Pic Rouge de Bassiès et face à la montée vers l'Estat/Pinet. Alex a testé son drôle de drone qui a bien résisté aux rafales de vent : costaud le bestiau:)
L'eau est bien froide mais la plupart de l'équipe "respecte" bien les sauts qui restent tout de même le côté fun de l'activité. On s'amuse à bien équiper même si on n'est pas très nombreux. Notamment on prend un peu de temps à équiper "le" rappel guidé de la superbe grande vasque au pied de l'avant-dernier ressaut. Il faisait tout de même bien froid en attendant et j'étais bien content d'arriver au soleil au niveau des 3 cascades de l'affluent. D'ailleurs Alex nous a fait une magnifique photo de dessus.
On a retrouvé du monde seulement à la fin (saut après les 3 cascades) mais il faut bien noter qu'on était les seuls à descendre l'Artigues ce jour-là.
Le jouet d'Alex a pris des magnifiques clichés et vidéos de la sortie et on attend le montage avec impatience...


 

mercredi 29 septembre 2021

Grotte de Penne Blanque

 

Dimanche 26 septembre 2021 - Sortie dans le cadre des échanges CDSC31 

Participants : Fraisouille (EPIA), César (EPIA), Viollette (Epia), Kevin( ?), Simon( ?), Nils(?), Milan(?), Mélanie (Airbus) , Quentin (Airbus)








RDV à Arbas à 10h30 pour notre première sortie spéléo en club. Trois encadrants (Epia) sont de la partie pour initier trois débutants (Kévin, Mélanie, Quentin).  L’objectif est de descendre dans le gouffre du Pont De Gerbaut pour se familiariser avec la progression sur corde. Nous y arrivons vers midi et déjeunons avant de descendre dans la doline. Fraisouille et Viollette s’engagent à l’entrée du gouffre et constatent qu’il n’est pas équipé.

Changement de plan, on se rabat sur la Pène Blanque. Nous arrivons à l’entrée après 1h de marche environ. Les premiers pas dans la grotte sont assez évidents dans le laminoir et se succèdent par des passages de mains courantes et de toboggans. On arrive alors à la première descente sur corde. C’est un bon entrainement pour le passage de la « boîte aux lettres » qui arrive ensuite et qui demande de franchir un fractionnement. Après une pause goûter, Simon, Nils et Milan rebroussent chemin car le temps file. Nous continuons notre progression au gré de remontées sur cordes et de petites escalades. Le passage des différents points d’eau est l’occasion de se ravitailler avant d’atteindre la salle du Dromadaire, peu après 17h, aboutissement de notre sortie. 


 
Après quelques photos, nous rebroussons chemin en testant le sens de l’orientation des débutants (nous). Après quelques hésitations nous parvenons à rejoindre la sortie à 20h, au crépuscule. 

Encore une heure de marche pour remonter le pierrier et rejoindre la voiture. 

Nous terminons la sortie, fatigués mais ravis de cette journée avec une équipe fort sympathique.

 

mardi 21 septembre 2021

Gouffre du Pic d'Areng – Ferrère (65) - Êpisode 14

Samedi 18 septembre 2021 au dimanche 19 septembre 2021 - Participants : Gustave A., Sylvain Z.









Les prévisions météorologiques indiquent des précipitations à compter de midi le samedi. Nous partons donc un peu plus tôt que d’habitude en espérant éviter la pluie. La montée au port de Balès s’effectue dans le brouillard qui nous entoure jusqu’à la crête. Après quelques minutes de marche, il est moins de 9h, la pluie se met à tomber de manière saccadée accompagnée d’un vent d’ouest. Nous sommes déjà mouillés voire trempés. Gustave se change en bas du puits d’entrée quant à Sylvain, il préfère continuer à braver les intempéries pour se mettre en tenue. Nous attaquons la descente dans le gouffre à 9h45 pour arriver au bivouac à 11h10. Nous suivons le rythme habituel d’une séance de travail au fond du gouffre, passons la neuvième chicane puis attaquons la dixième. Le courant d’air soufflant est particulièrement fort avec une probable dépression à l’extérieur (pluie) pour autant l’étiage est le plus marqué de l’année. Après des heures de labeur, nous regagnons le bivouac peut avant une heure du matin. Peu enclin à manger, nous nous contentons d’une boisson chaude avec quelques agréments avant d’attaquer la nuit dans le hamac par 5°C. Nous regagnons la surface dimanche après-midi à 16h20 sous un temps couvert.

 

Gouffre du Cerf (31)

Dimanche 19 septembre - Participants : Jean Marc, Luc, Xavier, Nicolas, Pascal, Agnes ( GST et Airbus)








Les spits vieillissent moins bien que les vieux Bordeaux



RDV Arbas à 9H30. Les objectifs de cette sortie étaient 2 escalades, l'une au fond à -100 et l'autre à -80. Le trou est atteint après une marche de 3/4 h. avec des sacs lourds, plus pour certains que pour d'autres (perfos, batteries, matos pour agrandir, matos photos, corde dynamique, matos perso, bouffe, amarrages tout genre...). Il ne pleut pas mais il fait froid. Après une mise au point très agitée (au sujet des perfos)  dans la doline d'entrée (12H00), nous attaquons la descente après un encas pris au bord du trou dans la forêt pentue typique de la coume (lapiaz couvert de mousse et de végétation, grand hêtres et sapins). Nous sommes presque au sommet derrière le pic de Paloumère. 
En descendant, Xavier révise ses manips de descente et de passages de fractios. Le méandre "accrocheur", quelquefois pas très large, permet de descendre assez vite via des passages verticaux à désescalader, mais gare aux nombreux blocs qui bougent ! Au fond, Nico attaque l'escalade qui a été déjà faite par un autre groupe  (lequel ? quand ?)  et utilise les amarrages en place pour grimper sur une dizaine de mètres pour se rendre compte que le méandre est bouché. Par contre, en face, une escalade facile permet d'atteindre les plafonds, arrêt sur rien dans une petite salle en hauteur. Le courant d'air semble passer par là. Pendant ce temps, au niveau du deuxième groupe, Jean Marc a équipé une main courante au-dessus du puits de 20m et découvre (outre un vieux spit pourri qui finit par rester collé à la vis de la plaquette) un puits remontant d'où un important cours d'eau arrive en paroi de droite par temps de crue. Nous laissons quelques cordes en place pour revenir une autre fois. La remontée plus rapide permet de sortir à 17H00 avec une arrivée aux voitures à 18H00 (TPST 5H00)
Il faudra y revenir pour déséquiper et continuer la progression au fond .. en ayant un objectif avec le matos adapté.